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14 août 2010

Placer un message dans le clic droit

Ne nous leurrons pas le clic droit peut être remplacé par d'autres méthodes pour copier votre blog. Mais ce script  peut en décourager encore certains.

Pour tester, faites clic droit.

Trouvé chez EDITEURJAVASCRIPT

A mettre en HTML, après avoir personnalisé la phrase en rouge

<!-- DEBUT DU SCRIPT -->
<script language="JavaScript1.2">
/*
SCRIPT EDITE SUR L'EDITEUR JAVASCRIPT
http://www.editeurjavascript.com
*/
function ejs_nodroit()
    {
    alert('Merci de ne pas copier les photos et écrits de ce blog');
    return(false);
    }
document.oncontextmenu = ejs_nodroit;
</script>
<!-- FIN DU SCRIPT -->
D'ailleurs, pour copier ce code, surlignez le et faîtes CTRL+C

Protéger ses photos

Je vous rappelle que la seule façon de protéger ses photos sur le Net efficacement est de ne pas les y mettre. Il est impossible de protéger totalement ses images et écrits sur Internet, mais quelques astuces peuvent ralentir le vol.

La première solution :

Allez sur FREECODESOURCE

Saisissez l'URL de votre image et ses dimensions.

Vous obtenez un code que vous collez en HTML:
<div style="width:160px; height:160px; background-image:url(https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhqxANfELYWQNSTpoZf2edFD5Lsy0W93AyhAt5lz_P2_ZiVLLW5IZwuMdW7jPY9RegSBgTnSKH12Y5duQnVBb5kVUPdO_0oaitAAVvpl1hacXIonKqxr6ILaSM7je3VTTzMgOkHno_AsaY/s1600/oeuf2.jpg);">
<a href="http://freecodesource.com" target="_blank"><img src="http://x.myspace.com/images/clear.gif" style="width:160px; height:160px;" border="0"></a></div>
           
Maintenant, faîtes clic droit-enregistrer sous...sur l'image ci-dessous.

Tout se passe normalement. Mais lorsque vous allez sur votre PC voir cette image, c'est une image blanche qui a été enregistrée.

Testée sous IE6 et FF



La deuxième solution :

Le but de la manoeuvre est de marquer vos photos et ainsi de les protéger d'une certaine façon du vol : on pourra toujours les copier/coller, mais vous pourrez prouver qu'elles vous appartiennent.

Je vous rappelle que Paint Shop Pro peut être utilisé à l'essai gratuitement.

Supposons que je veuille marquer cette image



Je l'appelle dans  Paint Shop Pro.

Dans le menu : Image - Filigramme - Incorporer un filigramme



Je clique sur ID du Créateur - Personnaliser



Je clique sur s'enregistrer.

Pour une protection maximum, je choisis :
  • année de copyright : 2007
  • attributs de l'image : ne pas copier
  • longévité sortie : moniteur
  • longévrité du filigramme : 16
  • plus longue, plus visible
Je clique sur OK



Voici la bannière avec le filigramme. Aucune différence, elle est restée la même

Protéger son blog des robots spammeurs

Les robots Internet, également appelés chercheurs (wanderers) ou araignées (spiders), sont des programmes qui parcourent les pages sur le web en cherchant systématiquement les pages liées. Quand un robot visite votre blog, il vérifie toutes les pages que vous liez avec des adresses email.

Pour lutter contre ce phénomène, allez chez SPAMPOISON

Tout ce que vous devez faire c’est de lier vos pages à une page spéciale de sorte qu’un robot, en vous scannant, sera automatiquement « aspiré » par cette page spéciale. Pour créer un lien à cette page, copiez un des 2 codes donnés sur ce site et collez le en HTML de l'entête ou du pied de page.
<a href="http://french-125401858111.spampoison.com"><img src="http://pics4.inxhost.com/images/sticker.gif" border="0" width="80" height="15"/></a>



Les faux emails que le robot enregistrera, seront envoyés en boucle infinie et seront dynamiquement générées. Cet énorme ajout de fausses adresses dans les bases de données des spammeurs fera que ces bases deviendront inutilisables. Ils devront soit la nettoyer, soit la supprimer sinon ils recevront beaucoup d’emails retournés et satureront leurs serveurs.

Protéger ses écrits

CREATIVE COMMONS propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations.

Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d'autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées ou le degré de liberté (au sens du logiciel libre).

Ces contrats d'accès ouvert peuvent être utilisés pour tout type de création : texte, film, photo, musique, site web...
  • accorder plus de libertés que le régime minimum du droit d’auteur
  • autoriser à l’avance le public à effectuer certaines utilisations selon les conditions exprimées par l’auteur, tout en conservant ses droits
  • faciliter la diffusion, la recherche et la réutilisation d’œuvres dans d’autres créations (textes, photos, musique, films, sites web…)

Les contrats Creative Commons se présentent sous 3 formes :
  • un contrat pour les juristes
  • un résumé explicatif pour que les conditions d’utilisation, en lien dans le logo CC « Certains droits réservés » que vous apposez près de votre œuvre, apparaissent clairement aux utilisateurs
  • des méta-données pour la recherche automatique en ligne : + de 53 millions de pages placées sous CC en août 2005

Les conditions :
  • l’autorisation de reproduire, distribuer et communiquer cette création au public, à condition de le faire à titre gratuit
  • des options à sélectionner par le titulaire des droit qui choisit un contrat sur le site Creative Commons

Chacune des conditions optionnelles peut être levée après l’autorisation du titulaire des droits.
L’option « Pas d’Utilisation Commerciale » n’interdit pas définitivement toute utilisation commerciale, elle signifie que toute personne souhaitant effectuer une utilisation commerciale de cette œuvre devra demander l’autorisation, comme sous le régime traditionnel où tous les droits sont réservés, de même pour l’option « Pas de Modification ».
Si l’œuvre est modifiée, l’option « Partage des Conditions Initiales à l’Identique » demande aux auteurs de la nouvelle oeuvre de l’offrir au public avec les mêmes libertés (les mêmes options Creative Commons) que l’œuvre originaire, c’est le principe des licences de logiciels libres.

Le système Creative Commons permet à l’avance et simplement
  • aux titulaires de droits : de choisir et d’exprimer simplement les conditions d’utilisation de leurs œuvres
  • aux utilisateurs : de ne pas avoir à négocier systématiquement une autorisation avant toute utilisation.

Un titulaire de droits membre d'une société de gestion collective (SACEM…) devra en principe déclarer ses oeuvres au fur et à mesure de leur création, et ne peut pas les placer sous contrat CC car il a délégué la gestion de ses droits d'exploitation, et n'est plus en mesure d’offrir une exploitation gratuite.

Lutter contre le plagiat

Le plagiat est le sport national sur le web. Il faut savoir raison garder, vous n'êtes sans doute pas le nouvel Hugo, Goya ou Mozart ... et la planète entière ne rêve pas de vous voler vos oeuvres. Cela n'en demeure pas moins agaçant.

Première étape : découvrir si un blog a fait un copier/coller de vos écrits.

Allez sur COPYSCAPE
Saisissez l'URL de votre blog
Cliquez sur Search et une liste de blogs va apparaître.
La plupart du temps, ils parlent du vôtre et ont repris quelques extraits. Ca vous fait de la pub, c'est bon pour vous.

CopyScape vous propose aussi de défendre votre site contre les plagiaires grâce à une bannière d'avertissement pour empêcher les éventuels plagiaires de voler votre contenu. Choisissez une bannière et et ajoutez là sur votre site. N'utilisez votre bannière que si le contenu vous appartient.
Vous copiez le code HTML de la bannière choisie et tout plagiat devrait être détecté par Copyscape.

Deuxième étape : il s'agit de pompage pur et simple

Voici la démarche que j'ai entamé, lorsqu'en regardant les provenances des visiteurs sur la Déco d'Annak., je découvris une nouvelle adresse.
Je m'y rendis et je constatai que l'article sur les curseurs avait été copié mot à mot : copie de la source.

1/ Je laisse un message sur le blog incriminé informant qu'il est interdit de faire un copier/coller d'articles sans en mentionner l'origine.

Une heure plus tard, mon commentaire est effacé et pas de modification dans l'article.

2/ Constatant alors que le blogueur ne veut pas y mettre de la bonne volonté, j'envoie un message à son hébergeur. Comme il s'agissait d'un blog :

http://xxxxx.kouaa-blog.com/

l'adresse de son hébergeur était facilement repérable :

http://kouaa-blog.com/

Il suffit d'aller sur la page d'accueil de l'hébergeur, tout en bas, il y a généralement un lien de contact.

3/ Je laisse un message en parallèle sur le blog copieur l'informant que j'ai pris contact avec son hébergeur et lui rappelant la loi

4/ Le blogueur efface à nouveau mon message.

5/ Je lui laisse à nouveau un message :
Seulement pour t'informer que je viendrais poster les termes de la loi concernant la propriété intellectuelle tant que tu copieras sur ce blog MES réalisations et articles.

Donc, sauf si tu es 24h/24 sur ton blog, tu ne pourras pas modérer mes commentaires et chacun pourra voir que tu voles les articles des autres blogs pour te faire mousser. A toi de décider : une réputation, surtout mauvaise est vite faite

Sources : http://www.journaldunet.com/juridique/juridique051025.shtml
Blogs : les recours en cas de reproduction illicite de contenu
Les blogs, comme les sites, sont soumis à la législation du droit d'auteur. A ce titre, il est possible d'entamer différentes actions en vue de faire cesser la reproduction de contenu non autorisée.  (25/10/2005)

Suite à l'article publié le 31 mars dernier sur les blogs (lire la tribune juridique du 31/03/05), nombreuses ont été les questions posées sur le fait de savoir ce qu'il convenait de faire lorsqu’un blog reproduit le contenu d'un autre site. Existe t-il ou non des recours? Si oui lesquels ? Quel courrier type envoyer à l’auteur du blog pour le rappeler à l’ordre ? Reprenons donc ces questions dans l'ordre :

Peut-on reproduire sur un blog tout ou partie d'un site de tiers ?

La question pourrait être élargie ainsi : peut-on reproduire sur un blog des contenus créés ou appartenant à des tiers ? Depuis longtemps les sites Web, pour peu qu'ils soient originaux (bien rare sont ceux qui ne le sont pas !), ont été qualifiés d'œuvre de l'esprit à part entière. Ainsi la plupart des sites ou des blogs sont protégés par le droit d'auteur.

Il est donc strictement interdit de reproduire sur un blog tout ou partie d'un autre blog sans avoir préalablement reçu l'autorisation du blogueur en question. Les éléments diffusés au sein d'un site sont eux aussi protégés dans la plupart des cas, qu'il s'agisse de textes, d'images ou de photos. Leur reproduction au sein d'un blog sans autorisation est, elle aussi, interdite sans autorisation préalable.

Même s'il n'existe pas encore de jurisprudence au sujet des blogs eux-mêmes, on peut facilement se référer aux jurisprudences qui ont été rendues depuis 1996 à propos des sites personnels et qui sont de deux natures :

- les décisions au titre desquelles les sites Web ont été considérés comme des oeuvres de l'esprit à part entière. Par voie de conséquence les blogs devraient naturellement être, eux aussi élevés au rang d'œuvre protégées ;

- les décisions plus nombreuses encore qui ont condamné les reproductions au sein des sites Web d'œuvres protégées (texte, imagines, photo, musique, ...), et qui donneront à n'en pas douter les mêmes résultats s'agissant d'œuvres reproduites au sein d'un blog.

Quelles sont les voies de recours ?

Les voies de recours sont de différents niveaux qu'il s'agisse de mettre un terme sans délai à la reproduction non autorisée ou d'obtenir un dédommagement ou la punition du fautif. Dans la plupart des cas, il s'agira d'ailleurs de mettre en oeuvre les deux procédures.

Si l'objectif est de réagir rapidement pour faire, selon l'expression consacrée, "cesser un trouble manifestement illicite", il faudra interpeller directement le blogueur et/ou son hébergeur. Il convient d'avertir d'abord le blogueur qui est le véritable fautif et, pour ce faire, de lui adresser une mise en demeure de supprimer le contenu litigieux. S'il ne réagit pas à cette mise en demeure, il est possible d'engager un référé pour obtenir du tribunal qu'il ordonne à l'éditeur de supprimer les contenus litigieux.

Entre temps, il est possible selon les dispositions de l'article 6 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique de "notifier" à l'hébergeur du blogueur l'existence du contenu illicite.
Selon la loi, l'hébergeur est tenu de réagir à une notification lorsque le contenu est manifestement illicite. Il est vrai cependant qu'il n'est jamais aisé pour un hébergeur de savoir si une reproduction est un cas manifeste de contrefaçon. De fait la "notification", si elle doit intervenir, doit être aussi précise et justifiée que possible.

Dans de nombreux cas, le blogueur utilise un pseudo et il est donc impossible de connaître son identité réelle. Cela implique une démarche supplémentaire qui est destinée à identifier le blogueur. Pour ce faire il convient de présenter au tribunal une requête destinée à faire en sorte que le juge ordonne à l'hébergeur du blog de fournir l'identité réelle du blogueur.

Dans bien des cas malheureusement l'hébergeur ne dispose pas de l'identité réelle, mais d'une adresse IP ou d'une adresse électronique. De fait, la même démarche est à renouveler auprès du fournisseur d'accès identifié qui lui, dans la grande majorité des cas, conformément à la loi, dispose de l'identité et de l'adresse réelle du blogueur.

Si le juge des référés considère que celui-ci a effectivement commis une faute, il l'enjoindra de supprimer son blog ou une partie de son contenu. Cependant cette procédure ne permet que très
rarement d'obtenir un dédommagement du fait du préjudice subi. Pour obtenir une réparation sous forme de dommages et intérêts, il faudra alors engager une action dite "au fond" pour obtenir une décision de condamnation et que le blogueur soit amené à payer pour le préjudice causé.

Quel courrier type envoyer ?

Il n'existe pas à proprement parler de "courrier type" en la matière, car la lettre qui sera adressée devra tenir compte du contexte et de la qualité du blogueur. Mais plusieurs points pourront être abordés :

- votre reproche. Il n'est pas possible d'adresser une mise en demeure sans préciser le contexte et le rappel des faits ;

- la justification des droits. Il est tout aussi important de préciser le contexte et les droits détenus par la victime, ceci afin de formaliser le fait que le blogueur agit en parfaite connaissance de cause

6/ Le problème a été résolu en 2 heures : le blogueur a supprimé l'article copié. Je ne me leurre pas, il peut très bien le recopier d'ici quelques jours.

Conclusion :

1 - Rappelez-vous que la meilleure façon de protéger ses oeuvres est de ne pas les exposer
2 - Demandez poliment au copieur de supprimer l'article
2 - S'il n'obtempère pas, prévenez son hébergeur
3 - Harcelez-le dans la légalité en lui laissant des commentaires révélant sa tricherie. S'il n'est pas bête, il comprendra rapidement qu'il vaut mieux supprimer l'article qu'avoir une réputation de copieur.
4 - Allez sur Webcatraz, ils se proposent de servir de médiateur entre les victimes et ceux qui les « spolient»
5 - Les recours légaux : les détails sont dans l'encart ci-dessus.

Protéger ses créations audios

Si vous avez des talents musicaux, le blog est le moyen idéal pour faire partager vos créations. Se pose néanmoins le problème de la protection des oeuvres que vous désirez présenter.

Il existe deux organismes spécialisés :

La SACEM (Société des auteurs compositeurs et éditeurs de musique) : l'adhésion à la SACEM (coût 113 euros en 2006, durée illimitée) non seulement vous permet de déposer et protéger vos oeuvres, mais en plus de bénéficier de la répartition des droits d'auteurs que cet organisme est chargé de collecter par l'Etat. Attention, tout le monde ne peut pas adhérer, il faut pouvoir justifier de la représentation en public d'au moins cinq de vos oeuvres ou de l'enregistrement d'au moins une oeuvre sur un support à destination commerciale.

Le SNAC (Syndicat National des Auteurs Compositeurs) : le dépôt, sous forme de support numérique ou partitions, coûte 34 euros (en 2006) et peut comprendre jusqu'à 4 morceaux. Ce dépôt permettra d'établir, en cas de litige, l'antériorité de votre oeuvre.

Cependant, pour ceux que la paperasse rebute, il existe l'IDDN (InterDeposit Digital Number). Cet oraganisme fournit un certificat électronique au fichier que vous allez référencer et donc vous mettra en mesure de prouver l'antériorité de votre oeuvre. Les avantages de l'IDDN sont nombreux. Le référencement est pratique puisque toutes les démarches s'effectuent online, la formule est souple puisqu'on peut référencer une chanson ou un site complet, et peu onéreuse (environ 64 euros en 2006 pour 10 logiboxes, unités de référencement).

Enfin, il existe le système D : graver ses créations sur un CD et se les envoyer par la Poste en recommander. Le cachet de la Poste permettra en cas de litige de faire valoir l'antériorité de votre oeuvre (mais attention de ne pas l'ouvrir par inadvertance !)